Bien que la rhinoplastie fait partie des interventions les plus compliquées, elle est la plus pratiquée en matière de chirurgie esthétique. Elle consiste à diminuer, à augmenter, à enlever, à couper et à réséquer l’os et les cartilages du nez. Comme toutes opérations, cela peut être un succès, et parfois un échec. Le taux de ré-opération varie entre 5 et 35% tandis que le taux d’insatisfaction est d’une personne sur deux. Voilà pourquoi les chirurgiens qui effectuent l’opération doivent avoir les qualifications requises afin de garantir un résultat sans reproche.

Rhinoplastie : les raisons des insatisfactions

Les causes de l’échec de la rhinoplastie sont entre autres le manque de dialogue entre les deux parties (le chirurgien et le patient), l’incompétence du chirurgien, un défaut d’analyse fonctionnel et esthétique du nez et la psychologie trop exigeante de certains patients. Grâce à une nouvelle technique appelée rhinoplastie structurelle, le taux de ré-opération a diminué.

La rhinoplastie structurelle

La rhinoplastie structurelle est une technique visant à garder le maximum de soutien cartilagineux lors de la rectification du nez en le renforçant par des sutures cartilagineuses et des greffons cartilagineux. Elle consiste à harmoniser et à rééquilibrer le nez en suivant de plus près son positionnement. Le but étant de faire comme une armature interne qui consolide irrévocablement la position du nez. Cette nouvelle technique est de plus en plus efficace si on la fait par voie externe et non par voie interne.

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